AILISE BLAKE annonce une release-party à Paris

Pierre Sopor 16 janvier 2026

Ailise Blake (ex- JC Satàn et La Secte Du Futur) sortait son album Soave en novembre dernier (vous pouvez l'écouter par là) et fêtera enfin dignement la chose le 15 avril à la Mécanique Ondulatoire (Paris). La soirée organisé par nos partenaires de Sanit Mils commencera par un concert de Lacustre, le projet solo shoegaze / ambient de Johan Sébenne (Year of no Light). Amateurs de folk sombre et de synthétiseurs opaques, venez donc sous terre avec nous !

L'événement se suit par ici et les places s'achètent par là.

Artiste italo-française basée en France, Ailise Blake développe une musique intime et spectrale, à la croisée du folk éthéré, du songwriting minimal et de nappes électroniques discrètes. Ancienne membre de J.C. Satan et La Secte du Futur, elle poursuit depuis plusieurs années un projet solo profondément personnel, salué par la presse spécialisée.

Son nouvel album Soave, paru en novembre 2025 sur These Hands Melt, a été entièrement écrit, enregistré, produit et mixé par ses soins dans un studio isolé en montagne. Pensé comme une œuvre de retrait et de concentration extrême, le disque explore des zones de calme, de tension intérieure et de clarté fragile.
New Noise a salué l’album avec une note de 8,5/10, évoquant « chaque réverbération comme une prière, qui finit par nous envelopper ».

Première partie : Lacustre

Projet solo de Johan Sébenne, Lacustre s’inscrit dans une démarche plus intime et dépouillée, en marge de ses nombreuses activités au sein de la scène expérimentale et post-metal française. Connu pour son travail avec Year Of No Light, Altaïr Temple, Nexus Sun ou encore ses collaborations sur des projets liés à Roadburn et Pelagic, Johan Sébenne développe ici une musique personnelle, lente et introspective.

Sous le nom de Lacustre, il explore des formes minimales situées entre rock atmosphérique, shoegaze et textures électroniques, privilégiant la répétition, les motifs simples et une tension sourde. Ses albums, publiés sur cassette et en formats indépendants, dont La Vérité avant-dernière, dessinent des paysages intérieurs fragiles et immersifs, où le silence et la résonance jouent un rôle central.