UNE VRAIE GOTHIQUE sort un clip pour Nuée Ardente

Pierre Sopor 2 juillet 2026

Fin mars dernier, le duo dark electro / EBM Une Vraie Gothique sortait son premier album, R.D.V. au Cimetière, via le label Manic Depression (chronique). On y découvrait alors un univers sombre au ton personnel bien particulier : limiter Une Vraie Gothique à un pastiche, un détournement ou à ses bons mots serait en effet lourdement se tromper et passer à côté de sa sincérité réelle. Tout tient en fait dans le nom du projet : Une Vraie Gothique, sorte de quête impossible d'un graal noir, le rêve de devenir un jour "une vraie gothique", de recevoir la validation de ce monde obscur qui fait tant fantasmer... Plus que de l'ironie, il faut y voir une forme de naïveté juvénile touchante, une tendresse envers les tourments adolescents et ces instants fondateurs où l'appel des ténèbres devient irrésistible !

Aujourd'hui, on peut se replonger dans ce monde à la fois réjouissant et attachant avec le clip de Née Ardente, réalisé par Anaïs Novembre et que vous pouvez découvrir plus bas. Le duo développe développe : "vous êtes vous demandé si vous étiez Une Vraie gothique ? C’est la question à laquelle le groupe Une Vraie Gothique vous propose de ne pas répondre. Il préfère vous plonger dans l'hallucination visuelle de son premier clip Nuée Ardente. Parmi tous les morceaux de l'album RDV au Cimetière publié en mars 2026 chez Manic Depression, le choix s'est évidemment posé sur ce titre car il incarne tout le côte sexy, sauvage et esthétique duo electo-dark français.

La vidéo, réalisée par Anaïs Novembre, qui a aussi travaillé pour JE T'AIME, PëRL, Saigon Blue Rain, Distance H, Sylvaine ou encore TVNGSTENE, magnifie leur esthétique sombre et charnelle.

Le clip va chercher des influences de Gaspar Noé (Lux Aeterna), à Clouzot (l'Enfer, et, plus récemment, Kompromat) tout en privilégiant des coupes et une frénésie digne de Häxan (documentaire de 1922 sur la sorcellerie). Culte. Vertige. Ivresse. Avec Nuée Ardente, Une Vraie Gothique vous invite à communier sous les néons du dancefloor, comme dans un grand vitrail infernal, sexy, sombre et furieusement vivant".