NOX NOVACULA en concert à Paris avec BESTIAL MOUTHS et BLEAKNESS

Pierre Sopor 24 mars 2026

Préparez vos plus belles moues boudeuses et vos danses incantatoires les plus mystérieuses : Nox Novacula (deathrock) jouera à la Mécanique Ondulatoire le 30 mai prochain. Les premières parties seront assurées par le projet darkwave mystique Bestial Mouths et le trio post-punk Bleakness.

Pour suivre l'événement de cette belle soirée dont nous sommes les partenaires heureux (mais n'allez pas le répéter trop fort), c'est par ici. Les billets sont par là.

Cette date parisienne s'ajoute à la tournée européenne de Nox Novacula qui passait déjà par Lille le 30 avril et Liège le 1er mai.

Figure montante de la scène deathrock contemporaine, Nox Novacula s’impose depuis Seattle comme l’un des projets les plus marquants du renouveau goth/post-punk. Formé en 2017, le groupe développe un univers froid et viscéral, entre héritage des années 80 et approche résolument moderne. Leur album Feed The Fire (2024), sorti chez Artoffact Records, confirme cette évolution avec des sonorités plus électroniques et expérimentales, tout en conservant une intensité sombre et dansante.

À leurs côtés, Bestial Mouths explore depuis plus d’une décennie les territoires du goth, de l’industriel et de l’expérimental. Mené par Lynette Cerezo, le projet se distingue par une approche à la fois musicale et visuelle, mêlant performance, esthétique et engagement. Entre tension industrielle, textures électroniques et présence scénique habitée, Bestial Mouths s’impose comme une proposition singulière et immersive.

Trio post-punk français formé en 2017, Bleakness ouvre la soirée avec un set sombre et incisif, entre death rock et énergie punk contemporaine. Fort de plus de 250 concerts à travers l’Europe et les États-Unis, le groupe s’est imposé comme l’un des noms les plus solides de la scène actuelle. Avec Blurred Visions, sorti le 27 février 2026 sur Vicious Circle, Bleakness affirme encore son identité avec un post-punk sombre, mélodique et tendu, nourri par l’héritage britannique et la rage des scènes punk et hardcore.