Avec Kim Dracula, rien n'est jamais prévisible : l'artiste jongle avec les idées et les empilent avec une folie étourdissante, associant environ 666 genres musicaux sur des titres dépassant à peine les deux minutes. Ca va vite, on n'y comprend pas toujours grand chose, on passe de la trap à la bossa nova en traversant quelques escales metal indus... Bref, vous l'aurez compris : Samuel Wellings vient de Tasmanie et là-bas, les diables sont de vraies tornades !
Sur Molecular Conversion, Kim Dracula pique un peu au rock progressif et à la pop, joue à David Bowie et nous propose un titre étrangement conventionnel, d'une durée de presque quatre minutes... jusqu'à un final qui prouve que le monstre n'est pas si dompté. On nous prévient : "nouvelle ère, nouveau son, ne vous attendez pas à entendre la même chose à nouveau". Le contraire nous aurait étonné.
