Encasement est le projet solo du Canadien James Thompson. Son premier album éponyme sortira le 4 septembre sur le label italien I, Voidhanger Records (précommande).
Avec une approche avant-gardiste qui prend un malin plaisir à perdre les codes classiques du black metal dans les méandres avant-gardistes d'un labyrinthe musical tortueux, Encasement explore "une spirale déclenchée par le chagrin : des cycles de désir, de honte, de contrainte et de libération, de déni et d'acceptance. Finalement, Encasement est une déclaration d'acceptation de l'inévitable et de soi malgré ces souffrances". On nous promet un album instinctif aux influences allant du death metal au prog, en passant par le côté théâtral et dramatique de Chostakovich, prokofiev et Ravel !
Le multi-instrumentiste James Thompson développe : "dans son essence, l'album parle du perfectionnisme, de se débarrasser de l'auto-critique qui ne nous sert plus à rien et d'arriver à s'accepter soi-même et la réalité. J'ai longtemps eu tendance à ne jamais me pardonner mes erreurs, à découper ma vie en une séquence d'erreurs. Ces dix dernières années, j'ai peu à peu compris que cette état d'esprit ne m'aidait en rien et pouvait faire des dégats, à quel point ça étouffe, corrompt les relations et provoque beaucoup de stress. C'était le résultat d'attentes irréalistes et une forme de malhonnêteté intellectuelle ancrée dans l'incapacité à éprouver de l'empathie pour moi-même. Ca m'a demandé beaucoup de travail pour l'assimiler et pour ne pas voir le temps passé à penser de cette manière comme une autre erreur".
En guise de premier contact, en voici l dernier titre, Fragmentation.